Je suis abonné aux Inrocks. Personne n’est parfait. Je viens donc de recevoir le petit bonus qui va avec l’abonnement, en l’occurrence une double compilation de reprises. Cet objet n’est pas un énième sampler qui pourrait passer inaperçu dans la myriade de samplers qu’offrent tous les bons magazines consacrés à la musique (faut que j’apprenne à faire des phrases plus courtes). Non, le disque est numéroté, mais surtout il est entièrement illustré par David Scrima.

Dois-je faire le panégyrique du garçon ? Bon, d’accord. David Scrima est une sorte d’artiste protéiforme. Quand il ne se trouve pas une bonne mine, l’homme fait alors dans la chanson rustique et domestique. Il écrit évidemment pour lui, mais il lui arrive parfois de céder son talent à quelques vedettes. Il s’est récemment entiché de Julien Doré (j’en connais une qui s’enticherait bien aussi, si qu’on la laisserait faire). Il a commis notamment le fringant premier single (Les Limites) du néanmoins tout aussi fringant premier album de l’Adoré tatoué au yukulélé évadé de la Nouvelle Star (Figures Imposées chez Jive Epic).
Sa musique à lui, David la défend via Les Disques Bien. Et quand il en marre d’être seul, David file en Douce et sans se faire trop prier pour retrouver Marie-Hélène Cadoux. C’est un homme plein de ressources.
Sur la compile, il y a cette chouette reprise du Crazy de Gnarls Barkley par Ray Lamontagne…








5 commentaires
Iiiiiii je m’entiche je m’entiche, ça y est !
Oui, mais voilà, il est avec La fille de Monaco. Je sais, je suis rabat-joie.
Il est encore jeune le pauvre, il ne faut pas le juger à ses erreurs de jeunesse…
Je crois que je m’égare totalement là. Il serait bon que je m’intéresse donc au sieur Scrima !
Je la trouve charmante son erreur de jeunesse !
Oui, ce serait bien que tu t’intéresses, que je ne me sois pas escrimer pour rien sur le cas de Monsieur Scrima.
Mais tu as encore le droit de t’égarer.
Et moi qui vient d’arrêter mon abonnement aux inrocks, j’ai encore loupé quelque chose je crois…