La quinte de Cheval Blanc

cheval blancJ’évoquais déjà Cheval Blanc il y a quelques mois. L’homme est une étoile. Que l’on devrait voir briller sous tous les cieux. J’ai l’air sentencieux, mais une voix et une écriture comme les siennes ne peuvent pas rester encore aussi confidentielles.

Cheval Blanc poursuit sa course. Un ep paraîtra à la fin du mois de septembre. Il s’agit de Révolutions (via Bruit Blanc), la seconde partie du diptyque The Art of the Démo (la première s’appelait Révélations et est parue en mars dernier). Dans l’attente, le musicien poète fait rouler sa vague. Il écrit, enregistre, et produit le fruit de son travail nocturne sur son blog. Quelques chansons déshabillées viennent d’y être podcastées très récemment.

Je lui ai proposé la quinte, mais il écoute peu de disques. Par contre il assiste des concerts. Il en parle sobrement ci-dessous. Juste après la chanson…


Ses pages communautaires sont ici et .

The Silver Mount Zion : Un concert où je travaillais à La Cigale, où je ne savais du tout à quoi m’attendre, le nom du groupe me faisant penser à du Reggae. Une grande surprise et une énorme révélation m’attendaient. Une musique symphonique intelligente, je notais leur utilisation de l’espace en arc de cercle, avec les deux guitaristes se faisant face, les violons dans les amplis de guitare et de long morceaux en trois parties et leur façon d’envisager les chœurs. Fascinant.


Grizzly Bear : Deux fois cette année, une musique raffinée et vraiment très intelligente, notamment et encore une fois, dans l’utilisation subtile des voix humaines. Et un très grand musicien : le petit guitariste chanteur, Daniel Rossen.


The Dead Weather : Encore deux fois cette année, j’aimais déjà beaucoup le jeu de guitare de Jack White, je dois dire que je l’adore en batteur. Une excellente alchimie de hard rock et de rythm’n'blues, à la fois très traditionnelle et très moderne. Des passages me rappelant la mythique Betty Davis.


Antony and The Johnsons : Simplement un titre entendu à la radio, j’attends toujours que ces disques soit disponible à la médiathèque. Cet homme a du génie.


Un disque pour finir…

L’Art de la fugue de J.S. Bach par Pierre-Laurent Aimard chez Deutsche Grammophon : Bach l’immense, le sacré, Dieu le père pour une interprétation lumineuse et très moderne. Par un très grand pianiste français plus souvent vu du côté de la musique contemporaine. Un premier disque chez le géant allemand Deutsche Grammophon, mais un disque de la maturité.

J’oubliais. j’ai vu et écouter un sublime concert, les acteurs ont eu l’amabilité de m’offrir leur disque, ils sont vraiment à suivre, ils s’appellent : Musée Mécanique.


http://www.myspace.com/museemecanique



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