Voilà une nouvelle qui ravira toutes les Geneviève du monde entier et de la galaxie : elles ont une chanson d'amour qui porte leur prénom.
Nous ne la connaissions pas jusqu'au moment où elle déboule aux trois quarts de Juste une illusion, dernier film en date d'Olivier Nakache et d'Eric Toledano (Intouchables, Une année difficile), une très bonne comédie se déroulant dans les années 80 et s'inspirant de la jeunesse des deux réalisateurs.
L'auteur de la chanson est le musicien américain Andrew Gold dont la carrière débuta en 1967 et s'arrêta prématurément en 2011.
Genevieve évoque un amour idéal et inaccessible, celui que vit le jeune Vincent, 12 ans, personnage central du film, quand il rencontre Anne-Karine, jeune ado un peu rebelle qui le toise un peu.
La BO du film contient quelques autres titres emblématiques de la période à laquelle il se déroule : In Between Days de The Cure, Sailing, l’irrésistible slow de Christopher Cross, Un autre monde de Téléphone (dans une séquence faisant référence à la création d'un slogan antiraciste qu'on ferait bien de ressortir aujourd'hui), Ma place dans le trafic de Francis Cabrel (chanson qui raconte les vicissitudes de la vie parisienne), Holding Back the Years de Simply Red et bien sur Just an illusion, le tube d'Imagination qui donne son titre au long-métrage.
Figurent également deux titres issus du cinéma d'avant les années 80 : le fameux instrument d'Un homme et une femme et, plus surprenant, Dernier domicile connu de François de Roubaix que vous pourrez entendre sur An Apple A Day.









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